Lesly Boitrelle, la journaliste multi-sports au cœur de Ligue1+

Ecrit par Yves Vaugrenard

lesly boitrelle la journaliste multi sports

Lesly Boitrelle s’est imposée dans le journalisme sportif français par une trajectoire construite sur la variété des terrains, des formats et des disciplines. Football, rugby, cyclisme, sports mécaniques, Jeux Olympiques, sports d’hiver : son parcours dessine le profil d’une journaliste capable d’enchaîner les univers sans perdre ni la précision de l’analyse ni l’aisance du direct.

Née le 1er septembre 1988 à Tremblay-en-France, en banlieue parisienne, elle occupe depuis août 2025 un rôle clé comme présentatrice de Ligue1+, la nouvelle plateforme officielle de la Ligue de football professionnel française. Sa présence s’inscrit dans un moment de bascule : le championnat s’installe davantage dans les usages du streaming, avec de nouveaux rendez-vous éditoriaux et un rapport renouvelé aux téléspectateurs.

Une curiosité forgée tôt, au rythme des terrains

L’intérêt de Lesly Boitrelle pour le sport naît dans un cadre familier où la pratique et la compétition font partie du quotidien. Elle le raconte de façon simple : « J’étais dans une famille de sportifs : mon frère faisait du rugby quand j’étais toute petite et j’allais le voir à l’entraînement. » Ce souvenir n’est pas anecdotique. Aller aux entraînements, c’est observer des codes, comprendre la place du collectif, sentir le poids du travail invisible, celui qui ne se voit pas le jour du match.

Cette proximité précoce installe une manière de regarder : repérer l’intensité derrière un geste, distinguer l’effort ordinaire de la performance exceptionnelle, saisir la différence entre le jeu et l’enjeu. Plus tard, à l’antenne, cette culture aide à raconter le sport sans le réduire à un score, en rendant lisibles les dynamiques et les moments clés.

De la région parisienne au Var : organiser une vie au contact du haut niveau

Lesly Boitrelle est originaire de la région parisienne et, à l’âge adulte, évolue dans un environnement où le haut niveau n’est pas une abstraction. Elle est l’épouse de Raphaël Lakafia, international français de rugby à XV (cinq sélections). Le couple se marie en 2016.

En 2017, lorsque Raphaël Lakafia signe au RC Toulon, ils s’installent dans le Var, à Carqueiranne. Le couple a deux enfants. Cette implantation, loin des centres médiatiques parisiens, impose une organisation serrée : le journalisme sportif se vit au rythme des déplacements, des horaires décalés, des week-ends de compétition, des événements qui s’étirent sur plusieurs jours.

Le cadre familial est aussi traversé par une histoire sportive marquée. La famille Lakafia est décrite comme une dynastie athlétique : le père de Raphaël, Jean-Paul Lakafia, est lanceur de javelot de haut niveau, participant aux Jeux Olympiques de Los Angeles 1984, où il établit un record de France dans la discipline. Sa mère, Laurence, excelle au lancer de disque au niveau national. Le frère cadet de Raphaël, Pierre-Gilles Lakafia, représente la France en rugby à sept aux Jeux Olympiques de Rio 2016. Ce contexte ne définit pas le travail de Lesly Boitrelle, mais il installe une familiarité concrète avec les exigences, les calendriers et la pression.

Se former au journalisme, puis se faire au terrain

Lesly Boitrelle étudie le journalisme à l’Institut européen de journalisme (IEJ) à Paris, dont elle est diplômée en 2009. Elle maîtrise couramment l’anglais, compétence qu’elle considère essentielle, notamment pour accéder aux univers très internationalisés et pour travailler dans des environnements où les intervenants, équipes et compétitions fonctionnent en grande partie dans cette langue.

Certaines sources évoquent également une formation complémentaire à l’École supérieure de journalisme de Lille, sans que cet élément ne soit confirmé avec certitude. Présenté ainsi, ce point reste un élément rapporté.

Après 2009, son démarrage suit une trajectoire classique du journalisme régional : elle fait ses armes dans des radios et télévisions locales avant d’intégrer des rédactions sportives nationales au début des années 2010. Cette phase, souvent moins visible, est pourtant déterminante : apprendre la vérification des faits, l’écriture rapide, la synthèse, la tenue d’un direct, et la capacité à rendre un événement compréhensible pour des publics très différents.

Canal+ Sport : l’école du tempo et des formats

La première période clairement documentée à l’échelle nationale débute chez Canal+ Sport (période indiquée : 2010–2012). Lesly Boitrelle y exerce comme reporter, sur un périmètre déjà large : football, rugby, sports mécaniques.

Couvrir plusieurs sports dans un même cadre oblige à une adaptation constante. Le vocabulaire change, les temporalités aussi : un match de football impose une lecture du temps fort et du temps faible, tandis que les sports mécaniques et l’endurance demandent d’expliquer une course qui se construit parfois sur la durée. Le rôle du reporter reste identique : être présent, observer, interroger, restituer avec rigueur et clarté.

Ces premières expériences installent une base : développer une voix, apprendre à choisir les informations qui éclairent réellement l’action, et trouver un équilibre entre précision et accessibilité. Sur des disciplines différentes, une même exigence revient : raconter ce qui se passe, mais aussi ce que cela signifie.

RMC Sport : consolider, incarner, commenter sous pression

En 2012, Lesly Boitrelle rejoint RMC Sport, chaîne du groupe Altice, où elle prend des responsabilités de présentatrice et commentatrice. Elle devient l’une des voix de L’Intégrale Foot, émission qui structure l’actualité quotidienne et le débat footballistique.

Être présentatrice et commentatrice suppose deux compétences complémentaires : animer et cadrer d’un côté, analyser et expliquer de l’autre. Sur une émission récurrente, il faut suivre l’actualité au jour le jour, replacer les informations dans une hiérarchie claire, et maintenir une ligne de conduite. En commentaire, l’exigence est différente : tenir le tempo du match, s’ajuster à l’imprévu, rendre lisible un tournant tactique ou un changement de dynamique en temps réel.

À l’antenne, elle commente régulièrement des matchs de Ligue des champions et de Ligue Europa. Ces compétitions exposent le commentaire à un public très attentif : le détail technique est scruté, les récits se construisent à haute intensité, et la marge d’erreur se réduit.

Deux grands événements jalonnent cette période : la Coupe du monde masculine 2014 au Brésil et le Championnat d’Europe UEFA 2016 en France. Couvrir ces compétitions implique de tenir une antenne dans un flux continu d’informations, de conférences de presse, de réactions et d’analyses. Ce sont des rendez-vous où l’actualité change d’heure en heure, où chaque décision éditoriale doit être rapide et solide.

La fin de l’année 2018 marque, dans son récit, un moment de transition : elle se retire de certains programmes à forte audience, notamment des retransmissions de Premier League anglaise. Cette inflexion correspond à une période de réorganisation personnelle et professionnelle, associée à la parentalité et à une installation durable dans le sud-est de la France.

BFM Sport et PV Sport : l’art d’orchestrer le “tout sport”

En parallèle de RMC, Lesly Boitrelle rejoint en 2016 le collectif de BFM Sport au sein du groupe NextRadioTV. Elle y anime des programmes généralistes couvrant l’ensemble de l’actualité sportive. Dans ce format, la polyvalence devient une compétence de plateau : passer d’un match à une course, d’un fait de jeu à une actualité fédérale, d’un grand rendez-vous international à un événement national, tout en gardant une cohérence et un rythme.

Le dispositif s’appuie sur des consultants reconnus. Des figures du football français sont citées, telles que Franck Leboeuf, Emmanuel Petit, Rolland Courbis, Jérôme Rothen. Travailler avec des consultants suppose de construire une émission à plusieurs voix : relancer sans surjouer, cadrer sans casser la spontanéité, orienter le débat vers l’analyse plutôt que vers le commentaire à chaud.

En 2017, elle rejoint le projet PV Sport, chaîne lancée par NextRadioTV, où elle devient présentatrice principale. Elle anime notamment Le Grand Débrief, Le Grand Week-End Sport et Le Grand After. Ce rôle renforce son statut d’incarnation : tenir le conducteur, introduire les séquences, gérer les transitions, installer un ton et une relation stable avec le public.

Le récit mentionne également des commentaires de Ligue 1 Uber Eats et de matchs de l’équipe de France masculine, ainsi que la couverture de la Coupe du monde féminine FIFA 2019. Dans ces formats, la journaliste doit conjuguer expertise et pédagogie : raconter l’événement pour ceux qui suivent tout, tout en gardant la porte ouverte à ceux qui découvrent.

Eurosport : le grand écart maîtrisé entre cyclisme, endurance et Jeux Olympiques

En 2020, Lesly Boitrelle rejoint Eurosport. Cette arrivée constitue un virage majeur : la diversité des disciplines devient un cadre de travail, avec des exigences de préparation accrues et des dispositifs d’antenne très différents.

Le cyclisme comme colonne vertébrale

À Eurosport, elle intervient comme animatrice et commentatrice cycliste. Le cyclisme impose une lecture tactique fine : rôle des équipes, gestion de l’effort, stratégies d’étape, profils de coureurs, conditions extérieures, bascules de rythme. Il faut expliquer un sport où l’action décisive peut se jouer très tard, parfois après des heures de course.

Elle anime l’émission Les Rois de la Pédale, centrée sur les trois grands tours : Tour de France, Giro d’Italia, Vuelta España. Elle y collabore avec des consultants tels que Jacky Durand, Steve Chainel et Guillaume Di Grazia. Son approche est décrite comme attentive à la lisibilité : donner des clés, expliciter les choix, rendre compréhensible la complexité sans la simplifier à l’excès.

Elle intervient également sur le cyclisme féminin lors des Jeux Olympiques et dans des portraits de coureurs ou coureuses, avec la même logique : faire comprendre les scénarios, valoriser les parcours, et relier l’actualité à des éléments concrets.

Sports mécaniques : endurance, stratégie et atmosphère

Lesly Boitrelle couvre régulièrement le WEC (Championnat du Monde d’Endurance FIA), avec des commentaires et des analyses éditoriales. Elle est aussi présente lors des 24 Heures du Mans, dans des séquences de direct et d’interviews, au plus près des acteurs.

L’endurance automobile repose sur un récit particulier : la durée, la gestion des relais, la fiabilité, la stratégie de course, les imprévus. L’enjeu, à l’antenne, consiste à maintenir le fil, à rappeler ce qui se joue réellement, et à restituer l’intensité même quand l’action visible semble se stabiliser.

Un moment marquant est rapporté : un entretien avec Roger Federer sur la grille des 24 Heures du Mans, aux côtés de Tom Kristensen et Alex Brundle. Ce type d’échange demande de conjuguer deux exigences : rester fidèle au contexte de l’événement en cours, tout en accueillant une personnalité venue d’un autre sport, avec une spontanéité maîtrisée et une grande précision.

Jeux Olympiques : la polyvalence en haute intensité

La dimension olympique occupe une place centrale dans sa trajectoire à Eurosport. Les Jeux exigent un savoir-faire singulier : changer de discipline en quelques minutes, tenir une antenne longue, enchaîner les interviews, absorber des résultats qui tombent en cascade, et maintenir une énergie constante.

Pour les Jeux de Tokyo 2021, sa présence est décrite comme quasi quotidienne, avec une immersion marquante. Pour les Jeux d’hiver de Pékin 2022, elle est présentée comme omniprésente pendant quinze jours, avec des journées de six à seize heures à l’antenne, couvrant bobsleigh, luge, ski, curling et patinage artistique.

Lors des Jeux de Paris 2024, elle incarne l’une des voix du matin sur Eurosport, animant une émission quotidienne depuis une terrasse parisienne, avec des interviews d’athlètes français et des analyses en direct. Dans ces rendez-vous, l’objectif est double : rendre l’événement compréhensible et créer une continuité, un rendez-vous, une habitude.

Prime Video : la Ligue 1 racontée autrement

En août 2021, Lesly Boitrelle rejoint l’équipe éditoriale d’Amazon Prime Video pour la retransmission du championnat de Ligue 1 Uber Eats. Elle figure parmi les présentateurs majeurs aux côtés de Karim Bennani, Saber Desfarges, Laurie Samama et Benoît Daniel.

Dans ce cadre, elle prend en charge des retransmissions de matchs importants et participe aux multiplex du dimanche à 15h. Cette période s’inscrit dans la transformation du secteur : le streaming s’impose, les codes d’antenne évoluent, les attentes du public changent. La biographie souligne qu’elle devient une présence féminine centrale dans la couverture de l’élite française.

La période Prime Video se clôt en 2024, marquant une transition vers d’autres dispositifs et d’autres événements.

Roland-Garros 2025 : nouveaux repères, même rigueur

Après la fin de la Ligue 1 sur Prime Video, Lesly Boitrelle rejoint la structure TNT Sports / Eurosport pour la couverture de Roland-Garros 2025. Elle y anime un show matinal quotidien de trente minutes conçu pour Eurosport, marquant ses débuts officiels comme présentatrice d’un tournoi de tennis majeur.

Le tennis impose une autre grammaire : la narration se construit davantage autour des trajectoires individuelles, de la gestion mentale, de la lecture d’un match point par point, et de la dramaturgie propre à un tournoi du Grand Chelem. Cette étape illustre une continuité : élargir le registre tout en restant fidèle à une méthode de préparation et d’exactitude.

Ligue1+ : une figure de lancement, au plus près des matchs

Le 15 août 2025, Lesly Boitrelle incarne l’une des figures du lancement officiel de Ligue1+, la nouvelle plateforme de streaming de la Ligue de football professionnel française. Elle est associée au magazine inaugural Kick-off à 19h15 et à la couverture du match inaugural Rennes–Marseille.

Son rôle s’articule autour de deux dimensions complémentaires :

  • La présentation : accueil des matchs, transitions, animation et duplex depuis le terrain, avec une présence indiquée au Roazhon Park pour l’exemple Rennes–Marseille.
  • Le bord terrain : interviews de joueurs, captation de l’atmosphère, réactions post-match immédiates.

Dans le dispositif mentionné, elle travaille au sein d’une équipe comprenant notamment Thibault Le Rol, Marina Lorenzo et Félix Rouah. Des intervenants et consultants sont également cités : Guillaume Hoarau, Souleymane Diawara, ainsi que Xavier Domergue, Benoît Cheyrou et Adil Rami.

Sa présence est décrite comme hebdomadaire, au moins sur un match par week-end, dans un cadre global où chaque samedi et dimanche huit matchs sont diffusés en direct. Au lancement d’une plateforme, chaque rendez-vous compte : installer une habitude de consommation, créer une identité d’antenne, rendre immédiate la promesse de l’offre. Être au cœur de ce dispositif, c’est aussi incarner une forme de continuité pour le public au milieu des changements de diffusion.

Une signature à l’antenne : convivialité, expertise, lisibilité

Le style de Lesly Boitrelle est décrit comme un équilibre entre accessibilité et rigueur. Elle revendique un ton convivial, tout en s’appuyant sur l’expertise des consultants et la préparation.

Elle résume l’esprit d’Eurosport en ces termes : « Eurosport a un ton très particulier, c’est convivial même si on peut s’appuyer sur de très nombreux experts. On ne se prend pas la tête, on a de l’expertise mais on s’amuse. » Cette phrase traduit une façon de faire : installer une atmosphère, rendre l’analyse digeste, et maintenir l’attention sans céder au spectaculaire.

À propos des Jeux Olympiques, elle met en avant l’idée d’accompagner le public au quotidien, avec l’objectif de « donner envie (…) de passer un bon moment » et de se lever tôt. Dans ce contexte, la journaliste devient un repère : elle accompagne, explique, relance, et met en perspective.

Un métier fait de mobilité et de piges

La trajectoire de Lesly Boitrelle se construit aussi autour d’un équilibre entre vie personnelle et exigences professionnelles. Mère de deux enfants, installée dans le Var, elle organise une activité marquée par les déplacements et les périodes de forte intensité.

Elle évoque une réalité propre au journalisme sportif télévisé contemporain : le statut de pigiste, donc une activité sans exclusivité pour une seule chaîne, au gré des événements et des collaborations. Elle le formule ainsi : « Cela fait plaisir qu’aujourd’hui, je vis de ce que j’aime tout simplement. Aujourd’hui, je suis à la pige. » Dans un paysage où les droits sportifs circulent, où les plateformes se multiplient et où les formats se diversifient, ce mode de travail s’inscrit dans l’évolution du secteur.

Une place construite par le métier dans le journalisme sportif féminin

Dans le paysage du journalisme sportif féminin en France, sa trajectoire se distingue par une légitimité construite par la pratique journalistique : formation, terrain, plateau, commentaires, événements majeurs. Son autorité n’est pas présentée comme héritée d’une carrière d’athlète, mais construite sur la constance du travail.

Le récit situe cette approche par contraste avec des parcours passés par la compétition, citant des noms comme Laure Boulleau ou Pauline Ferrand-Prévot. L’idée n’est pas d’opposer, mais de situer : dans tous les cas, la crédibilité à l’antenne se joue sur la préparation, la justesse, l’écoute et la capacité à tenir le direct.

Présence digitale : prolonger l’antenne, montrer les coulisses

Lesly Boitrelle maintient une présence digitale structurée. Sur Instagram, sous l’identifiant lesly_boitrelle, elle rassemble plus de 27 000 abonnés et partage des contenus professionnels, des moments familiaux et des réflexions liées à l’actualité sportive. Sur X, sous l’identifiant LeslyBoitrelle, elle relaie des initiatives liées à Ligue1+ et à ses autres projets.

Ses partenariats commerciaux sont gérés par SD Management.

Un parcours qui raconte le sport à l’écran aujourd’hui

De Canal+ Sport à Ligue1+, en passant par RMC Sport, BFM Sport, PV Sport, Eurosport, Prime Video et TNT Sports, la trajectoire de Lesly Boitrelle traverse les mutations du sport à l’écran. Elle raconte un secteur où les dispositifs se renouvellent, où le streaming change les habitudes, et où les journalistes doivent conjuguer réactivité, rigueur et capacité d’adaptation.

Au cœur de ce parcours, une constance : la polyvalence, non comme une étiquette, mais comme une compétence travaillée. Préparer, écouter les spécialistes, trouver le bon niveau de discours, rendre accessible sans appauvrir, et tenir le direct sur des amplitudes parfois extrêmes.

Depuis août 2025, sa présence sur Ligue1+ la place au premier plan d’un lancement stratégique pour le football français. Et l’ensemble de son parcours éclaire ce présent : l’habitude des grands rendez-vous, l’expérience du terrain, la maîtrise du plateau, et la capacité à faire du sport un récit compréhensible, vivant et fidèle.


Repères essentiels

  • 1er septembre 1988 : naissance à Tremblay-en-France
  • 2009 : diplôme à l’Institut européen de journalisme (IEJ)
  • 2010–2012 : reporter à Canal+ Sport
  • 2012–2018 : RMC Sport (présentation/commentaires ; Coupe du monde 2014 ; Euro 2016)
  • 2016 : BFM Sport (NextRadioTV)
  • 2017 : présentatrice principale sur PV Sport
  • 2020 : arrivée à Eurosport
  • Août 2021–2024 : Ligue 1 sur Amazon Prime Video
  • 2025 : Roland-Garros avec TNT Sports / Eurosport
  • 15 août 2025 : lancement de Ligue1+ et rôle de présentatrice

Yves Vaugrenard

Portant un regard curieux sur la stratégie médiatique, Yves s’intéresse à l’innovation en communication depuis des années. Son parcours, nourri de collaborations dans des domaines variés, lui a permis de saisir comment les marques peuvent mieux interagir avec leur public. On l’invite souvent à partager ses idées sur les nouvelles tendances médiatiques, où il apporte un éclairage concret et toujours ouvert aux évolutions du secteur.

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