Le thermomètre s’apprête à chuter, et les foyers oscillent entre confiance et inquiétude. Derrière les façades éclairées, la peur d’un hiver rigoureux s’invite déjà, nourrie par les souvenirs de factures salées l’hiver dernier encore.
Selon une étude nationale, 53 % des Français reconnaissent n’avoir que partiellement anticipé leur chauffage, entre commandes tardives et équipements vieillissants. Certains surveillent de près leur budget énergie, d’autres remettent la préparation du chauffage à plus tard, quitte à rogner sur leur confort thermique lors des premiers gels dès les prochains soirs de froid.
Un pays partagé face à l’hiver qui arrive
Selon une enquête réalisée par Rothelec en décembre 2025 auprès de 3 128 personnes, le pays semble coupé en deux face à l’hiver qui approche. Une partie des sondés redoute une vague de froid durable, alors que d’autres relativisent la perception du froid en se fiant aux premiers scénarios météo communiqués par les services spécialisés.
La hausse du coût de l’énergie pèse dans les discussions de fin d’année, au même titre que la perspective d’éventuelles coupures. Entre inquiétude saisonnière liée aux factures et vigilance des ménages sur leur confort, chacun ajuste ses attentes face aux mois les plus froids.
- Enquête Rothelec réalisée en décembre 2025.
- 3 128 personnes interrogées sur tout le territoire.
- Une population divisée entre crainte du froid et confiance relative.
- Le coût de l’énergie devient un sujet central des échanges.
Anticipation en demi-teinte dans les foyers
Les chiffres de l’étude Rothelec révèlent que 29 % des foyers estiment avoir tout préparé pour affronter l’hiver, quand 18 % jugent leurs dispositions seulement partielles. Cette confiance affichée masque parfois une organisation domestique perfectible, avec une programmation du chauffage limitée à quelques gestes de dernière minute.
À l’opposé, 26 % reconnaissent n’être guère prêts et 27 % pas du tout, soit 53 % de ménages potentiellement surpris par une descente brutale des températures. Cette situation met en lumière de larges marges de progrès et une forme d’impréparation hivernale qui questionnent la capacité d’adaptation des foyers.
Placards avant radiateurs, les achats envisagés en cas de froid
Interrogés sur leurs intentions en cas de chute brutale du thermomètre, 46 % des répondants déclarent qu’ils n’achèteront rien de particulier, estimant leur logement déjà bien équipé. Ce réflexe traduit la confiance accordée aux équipements existants, qu’il s’agisse des radiateurs, de l’isolation ou de la literie renforcée pour la nuit.
Pour une part non négligeable du panel, l’idée d’investir reste pourtant d’actualité. Lorsque des dépenses sont envisagées, 25 % déclarent se tourner d’abord vers des vêtements chauds, perçus comme une solution rapide pour renforcer le confort. Un autre groupe, représentant 17 %, privilégie plutôt un chauffage d’appoint, tandis que seuls 12 % placent le remplacement complet du système parmi leurs priorités d’achat pour l’hiver.
Budget chauffage sous surveillance, mais peu d’enveloppes dédiées
Sur le terrain financier, seuls 21 % des personnes interrogées indiquent avoir prévu une enveloppe dédiée au chauffage, tandis que 79 % affrontent l’hiver sans réserve spécifique. Cette absence de filet de sécurité rend plus délicat le suivi des dépenses, surtout pour les ménages déjà contraints par d’autres charges fixes.
Depuis la fin progressive du bouclier tarifaire sur l’électricité, 39 % des sondés disent redouter grandement l’augmentation de leur facture de chauffage et 32 % la craignent dans une moindre mesure. Au total, 71 % vivent avec ce spectre de hausse des factures, ce qui les conduit à des arbitrages budgétaires serrés entre confort thermique et autres postes de dépenses.
| Perception de la facture de chauffage | Part des répondants |
|---|---|
| Crainte « énormément » | 39 % |
| Crainte « un peu » | 32 % |
| Pas vraiment inquiets | 14 % |
| Pas du tout inquiets | 3 % |
| Ne se rendent pas compte | 12 % |
Baisser le thermostat, oui mais pas à n’importe quel prix
Interrogés sur une éventuelle baisse de 1 à 2 °C de leur chauffage, 22 % des Français se déclarent prêts à faire cet effort sans grande hésitation. Pour ces ménages, cette adaptation s’inscrit dans des gestes de sobriété déjà intégrés au quotidien, qu’il s’agisse d’éteindre les pièces inoccupées ou de mieux gérer les heures de chauffe.
La zone grise demeure large : 31 % accepteraient cette mesure uniquement en cas de tension sur le réseau, quand 26 % la refusent et 21 % se prononcent selon la météo. Ces réponses illustrent une acceptabilité sociale très nuancée de la modulation de température, où le confort perçu reste déterminant dans l’arbitrage des foyers.
Sobriété thermique, des habitudes qui évoluent lentement
Les deux derniers hivers ont laissé des traces durables : 34 % des personnes interrogées disent avoir clairement modifié leur façon de se chauffer, et 27 % affirment l’avoir fait partiellement. Cet ajustement se traduit par des changements d’usages variés, comme abaisser la température de nuit ou privilégier les pièces réellement occupées.
En miroir, 26 % déclarent n’avoir « pas vraiment » changé leurs habitudes et 13 % « pas du tout », soit 39 % relativement peu sensibles aux signaux de prix. Pour ces foyers, le passage à de véritables économies d’énergie passe plutôt par un meilleur pilotage de la consommation, via des programmateurs ou des systèmes connectés.
Rothelec en toile de fond de l’enquête et ses promesses industrielles
L’enquête sur le rapport des Français au chauffage a été commandée par Rothelec et réalisée en décembre 2025 par BuzzPress France auprès de 3 128 personnes issues d’un panel de 27 700 inscrits. Ce spécialiste du chauffage électrique met en avant un radiateur à accumulation piloté électroniquement, conçu pour diffuser une chaleur douce et stable dans le temps.
Au-delà des résultats chiffrés, l’entreprise met en avant une démarche industrielle structurée et un service après-vente très présent. Les radiateurs sont issus d’une fabrication alsacienne, soutenue par plusieurs certifications de qualité, et l’accompagnement client s’étend du diagnostic thermique jusqu’à l’installation par des équipes spécialisées.