Ce street artist ajoute des QR codes à ses créations pour financer son art

Ce street artist français a trouvé une manière innovante de gagner sa vie : PBOY a incorporé des QR codes à ses peintures murales, permettant ainsi aux passants admiratifs de le financer en lui envoyant des Bitcoins. Une façon ingénieuse de tirer parti de la crypto-monnaie et de l’exploiter à des fins de financement participatif.

Des QR codes au service du financement de l’art

PBOY a tenté l’expérience d’inclure un code QR à sa signature en novembre 2017. Et étonnamment, cela a fonctionné. À ce jour, il a reçu environ 1 000 $ (0,11 Bitcoin), ce qui l’aide à payer le matériel et les dépenses nécessaires pour continuer à travailler dans la rue.

« Au lieu d’utiliser des plateformes de financement participatif à la Ulule, je cherchais une alternative qui offre une relation financière directe avec les gens, a-t-il déclaré, Le Bitcoin est parfait pour cela. »

En mai 2017, PBOY a tout d’abord commencé à étudier pendant près de six mois les rouages du système de la crypto-monnaie afin de comprendre pleinement le fonctionnement du Bitcoin.

Ainsi, l’artiste semble avoir découvert une manière efficace de libérer les artistes de l’emprise des galeries et des institutions traditionnelles pour que leur art ne connaisse plus aucune limite. Un mouvement audacieux que certains semblent déjà prêts à suivre.

« L’aspect le plus intéressant est la décentralisation, la création d’un système à l’horizontal, a-t-il ajouté, l’art et la création en ont besoin, je crois. »

Pour tout savoir sur le concept de PBOY, rendez-vous sur son compte Instagram

Lire aussi : Cette expo de street art défend les droits des animaux en voie de disparition

View this post on Instagram

Merci pour vos premiers dons en #bitcoin ! Ça fait chaud au cœur de voir votre soutien 🙏. "Rembrandt dos au mur", détail du qr code Bitcoin. Paris 2018. Fresque réalisée sur le pont de la rue Riquet, sans autorisation ni rémunération, pour le plaisir de donner de la couleur aux habitants du quartier. Ce portrait de Rembrandt qui doit payer ses dettes aux services fiscaux à été peint pendant deux jours d'affilée. La technique utilisée est inspirée du pointillisme de Georges Seurat et du dripping de Pollock. Sur le coté gauche de la fresque, l'artiste propose un système de dons novateur en bitcoin, qui permet aux passants de le soutenir directement sans passer par un intermédiaire quelconque. Il suffit d'un smartphone avec un portefeuille Bitcoin pour envoyer des dons instantanés. #pboy #pascalboyart #painting #peinture #dripping #pointillism #impressionism #contemporaryart #gallery #artgallery #artexhibition #acrylic #nistreetartnigraffiti #graffiti #streetart #parisstreetart #streetartparis #portrait #rembrandt #urssaf #fisc #btc #cryptoart #bitcoinart #cryptocurrency #75019 #rueriquet

A post shared by Pascal Boyart 🎨 (@pboy_artist) on

View this post on Instagram

"Rembrandt dos au mur", détail. Paris 2018. Fresque réalisée sur le pont de la rue Riquet, sans autorisation ni rémunération, pour le plaisir de donner de la couleur aux habitants du quartier. Ce portrait de Rembrandt qui doit payer ses dettes aux services fiscaux à été peint pendant deux jours d'affilée. La technique utilisée est inspirée du pointillisme de Georges Seurat et du dripping de Pollock. Sur le coté gauche de la fresque, l'artiste propose un système de dons novateur en bitcoin, qui permet aux passants de le soutenir directement sans passer par un intermédiaire quelconque. Il suffit d'un smartphone avec un portefeuille Bitcoin pour envoyer des dons instantanés. #pboy #pascalboyart #painting #peinture #dripping #pointillism #impressionism #contemporaryart #gallery #artgallery #artexhibition #acrylic #nistreetartnigraffiti #graffiti #streetart #parisstreetart #streetartparis #portrait #rembrandt #money #bitcoin #btc #cryptoart #bitcoinart #cryptocurrency #paris #75019 #rueriquet

A post shared by Pascal Boyart 🎨 (@pboy_artist) on

View this post on Instagram

"Rembrandt dos au mur" Paris 2018. Photo @harveymarshal Fresque réalisée sur le pont de la rue Riquet, sans autorisation ni rémunération, pour le plaisir de donner de la couleur aux habitants du quartier. Ce portrait de Rembrandt qui doit payer ses dettes aux services fiscaux à été peint pendant deux jours d'affilée. La technique utilisée est inspirée du pointillisme de Georges Seurat et du dripping de Pollock. Sur le coté gauche de la fresque, l'artiste propose un système de dons novateur en bitcoin, qui permet aux passants de le soutenir directement sans passer par un intermédiaire quelconque. Il suffit d'un smartphone avec un portefeuille Bitcoin pour envoyer des dons instantanés. #pboy #pascalboyart #painting #peinture #dripping #pointillism #impressionism #contemporaryart #gallery #artgallery #artexhibition #acrylic #nistreetartnigraffiti #graffiti #streetart #parisstreetart #streetartparis #portrait #rembrandt #urssaf #fisc #money #bitcoin #btc #bitcoinart #cryptoart #cryptocurrency #paris #75019 #rueriquet

A post shared by Pascal Boyart 🎨 (@pboy_artist) on

View this post on Instagram

"Daddy, what is money ?". Acrylique sur mur. Paris 2017. Fresque réalisée aux croisements rue Riquet et rue d'Aubervilliers, sans autorisation ni rémunération, pour le plaisir de donner de la couleur aux habitants du quartier. Ce portrait d'un enfant qui questionne son père sur la monnaie à été peint pendant deux jours d'affilée. La technique utilisée est inspirée du pointillisme de Georges Seurat et du dripping de Pollock. Sur le coté droit de la fresque, l'artiste propose un système de dons novateur en bitcoin, qui permet aux passants de le soutenir directement sans passer par un intermédiaire quelconque. Il suffit d'un smartphone avec un portefeuille Bitcoin pour envoyer des dons instantanés. #pboy #pascalboyart #painting #peinture #dripping #pointillism #impressionism #contemporaryart #gallery #artgallery #artexhibition #acrylic #streetart #parisstreetart #streetartparis #portrait #eye #child #money #bitcoin #btc #cryptoart #bitcoinart #cryptocurrency #paris #75019 #rueriquet

A post shared by Pascal Boyart 🎨 (@pboy_artist) on

Commentaires

Derniers Articles

 

Japon : des peluches géantes dans un restaurant pour faire respecter la distanciation sociale

Burger King lance le « Social Distancing Whopper » avec beaucoup d’oignons

Il fabrique une ruche fonctionnelle en LEGO

La plage de la Grande Motte installe des zones de bronzage

Harry Potter : elle crée un masque que s’anime façon «Carte du Maraudeur»

Coca-Cola & Carlsberg : des bouteilles biodégradables à base de plantes

Ce bar invente la table roulante de distanciation sociale

France : une messe en « drive-in” célébrée sur un parking

Ce café distribue des chapeaux-frites pour faire respecter la distanciation sociale

À 10 ans, elle installe un « rideau de câlins » pour pouvoir enlacer ses grands-parents

Les plus belles photos « Nature » de l’année 2020

Coudre un masque en tissu Nintendo Switch

Paris : un cinéma projette des films sur l’immeuble voisin

Déconfinement : déguisé en Faucheuse, il visite les plages réouvertes au public

Zoom : le Studio Ghibli nous offre des fonds pour les visioconférences

Les séries cultes en quarantaine

Cet hôpital joue « Here Comes the Sun » pour les patients guéris du Covid-19

Capone: Tom Hardy en Al Capone dévoile son trailer

Confiné, Banksy revisite sa salle de bain

La faible pollution fait apparaître le logo Universal dans le ciel

Confiné, ce couple recrée des scènes de films cultes

Ils filment leur confinement à la manière de Wes Anderson, Tarantino, Godard…

Confinement : il skie dans son salon en stop motion

Des affiches de voyage vintage en mode confinement