Le groupe Zebda se reforme

Après huit ans d’inactivité, le groupe Zebda se reforme à l’occasion d’un cinquième et nouvel album studio, et d’une grande tournée.

Zebda c’est reparti pour un tour ! Selon nos confrères du « Parisien », l’année 2011 verra la reformation du groupe toulousain, mené par les frères Amokrane (Mouss & Hakim) et Magyd Cherfi. Inactif depuis huit ans, les sept comparses s’étaient séparés après la parution de l’opus « La Tawa » (mi-live/mi-Best Of). L’aventure débute en 1985, lorsqu’une association toulousaine Vitécri, réalise le film « Salah, Malik : Beurs » qui raconte les déboires d’un groupe de musique, les Zebda Bird, pour trouver un local où jouer. Les artistes sont joués par les jeunes Magyd Cherfi, Pascal Cabero et Joël Saurin. Après le tournage du film, le groupe se crée réellement et adopte le nom Zebda, accueillant Mustapha et Hakim Amokrane, Vincent Sauvage et, plus tard, Rémi Sanchez.

Les membres de Zebda ont également participé au collectif toulousain Tactikollectif.

Ils sont ainsi à l’origine du disque « Motivés », qui reprend des chansons de résistants (dont leurs versions du « Chant des partisans », « Bella ciao », « El paso del Ebro ») et révolutionnaires, ainsi que l’Estaca chant catalan antifranquiste. On les retrouve aussi au sein du collectif 100% Collègues ou dans l’organisation du festival Ça bouge encore. « Pour retrouver la genèse de l’album « Origines contrôlées », il faut remonter loin dans notre parcours. À l’époque de 100 % Collègues, on avait commencé à aborder des chansons kabyles, sur la base de nos souvenirs. On se rappelait des mélodies et phonétiquement des paroles.

Ensuite, on a fait l’album « Motivés » qui était une adaptation à notre sauce de chants de luttes. Ces textes évoquent, sur le mode de l’humour et de la poésie, une certaine souffrance dans le quotidien de ces populations. On découvre que nos parents étaient invisibles mais pas soumis. Ces chansons, c’était déjà une façon de prendre la parole. Elles leur permettaient même de rire de leurs patrons ou du racisme » précise Mouss. ©chartsinfrance.net

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