Au Japon, les plaques d’égout deviennent des œuvres d’art

Il est vrai que les plaques d’ égout n’ont rien de bien ragoûtants. Elles auraient même tendance à ternir quelque peu le paysage urbain. Pour remédier à cela, les japonais ont eu la bonne idée de les métamorphoser en splendides oeuvres d’art, symboles de la culture japonaise.

Admirez les plaques d’ égout

Sont déjà recensées pas moins de 12 000 figures de la culture japonaise dans près de 1 700 villes et villages, répartis dans tout le pays. Ce phénomène rassemble une communauté de fans qui ne cessent de grandir parmi les japonais mais aussi parmi les touristes. En effet, ils sont de plus en plus nombreux à partir en quête de ces oeuvres pas tout à fait comme les autres. Certains passionnés n’hésitent pas à parcourir de nombreux kilomètres à la recherche des plus beaux ornements et vont même jusqu’à décalquer les modèles ou les immortaliser en photo pour pouvoir les collectionner. Face à un tel succès, GKP, une entreprise japonaise a donc décidé de lancer une série de cartes à collectionner à l’effigie des plaques d’égout, disponibles gratuitement dans les bâtiments publics.

Un vrai phénomène de société pour ce nouveau genre de chasse au trésor, qui permet de voyager tout en partant à la découverte des secrets et du passé des villes.

Ainsi, chaque oeuvre se rapporte au folklore ou à l’histoire du lieu dans lequel elle se trouve : un château fort pour Osaka, un pont pour le port de Yokohama ou le Mont Fudji pour la ville du même nom. Tama City, à l’ouest de Tokyo, s’est quant à elle, offerte une icône plus contemporaine mais pas moins mythique : la célèbre Hello Kitty qui orne une dizaine de plaques d’égout autour d’un parc d’attractions pour enfants.

Un peu d’histoire…

Cette mode date d’environ 40 ans, époque à laquelle le service des égouts japonais a décidé d’agir pour redorer l’image de son industrie. Les premières plaques étaient ornées de motifs simples comme des nuages ou des étoiles qui visaient avant tout à créer du relief pour empêcher les piétons ou les véhicules de glisser. Puis, au fur et à mesure, les dessins ont évolué vers des motifs de plus en plus complexes.

Cependant au vu de leur coût élevé, seulement une infime partie des 15 millions de plaques ont été métamorphosé. Ce qui les rend d’autant plus rares et précieuses !

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