Hula, l’artiste qui oeuvre avec et pour la nature

Sean Yoro – aka Hula – s’est lancé pleinement dans le street art en 2015, lorsque sa toute première oeuvre est apparue dans tous les médias. En effet, le street artiste s’est fait connaitre grâce à une série de fresques murales. Classique me direz-vous. Sauf que Hula ne peint pas ses oeuvres dans des endroits au hasard, il les peint « en fonction de la nature ». Cette fameuse première série par exemple, il l’a réalisée sur des surfaces immergées abandonnées. Ainsi, quand l’eau monte, les magnifiques femmes hyper réalistes d’Hula se noient ou se baignent.

L’artiste maintenant basé à New-York est né à Hawaï. Surfeur et passionné de tatouages, il a commencé par peindre sur des planches des portraits de femmes à la peau nue avec ce qu’on pourrait prendre pour des tatouages ou des tâches de peinture sur le corps. Puis il a pris son paddle et a décidé d’allier son amour pour l’art à celui pour le milieu aquatique. Car ces oeuvres dont l’aspect change en fonction de la nature lui permettent aussi de faire passer un message.

Hula est un artiste engagé

Au travers de ses fresques, Hula fait réfléchir sur le réchauffement climatique. Tout comme le support sur lequel il peint, on peut se demander si la jeune femme va un jour disparaître à cause de la montée des eaux. Son engagement est particulièrement fort au travers du visage qu’il a dessiné sur un morceau d’iceberg cassé. Sean Yoro s’engage pour la protection de la nature, et pour cela, il peint des jeunes filles qui se noient mais aussi des anamorphoses sur des arbres.

La dernière oeuvre du street artiste est un peu différente. Cette fois-ci Hula s’est inspiré de ses rêves pour réaliser une fresque originale au milieu du désert. Plus de paddle, plus d’eau mais encore une surface abandonnée et un visage de femme. Lorsqu’il fait jour, les yeux sont fermés; mais lorsqu’il fait nuit, c’est un visage fluorescent aux yeux ouverts qui apparaît.

Et si vous vous le demandiez encore, toute la peinture et le matériel qu’il utilise sont évidemment totalement biodégradables et non toxiques pour l’environnement.

 

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