Cette enseignante décide de porter la même robe pendant 100 jours

Julia Mooney, une enseignante du New Jersey, décide de porter la même robe pendant 100 jours pour montrer son engagement en faveur de la décroissance et de la préservation de l’environnement.

Porter la même robe pendant 100 jours d’affilée

Au quotidien, de petites actions peuvent avoir de grandes répercussions. En plus de réduire ses déchets et de remplacer le plastique par des alternatives réutilisables, il est tout à fait possible d’avoir un impact positif sur la planète en faisant les bons choix vestimentaires.

C’est ce pour quoi s’est engagée Julia Mooney, enseignante au collège du New Jersey, en décidant de porter une robe unique pendant 100 jours. La jeune femme nous incite ainsi à réduire nos achats compulsifs et à maîtriser les frénésies de la mode.

Elle s’est présentée le premier jour d’école à la classe vêtue de sa petite robe grise à boutons. Sans révéler quoi que ce soit à ses élèves, elle a continué à porter la même robe jour après jour jusqu’à susciter leur interrogation. Elle leur a alors expliqué qu’il n’y avait aucune règle établie sur le sujet, et que nous avions tout à fait le droit de porter le même vêtement chaque jour.

Répugnant ? Ennuyeux ?

Sur son blog, la jeune femme répond à ses détracteurs en leur disant qu’elle lave régulièrement sa tenue qui sèche la nuit. C’est également une opportunité de se libérer de contraintes et de ne plus perdre du temps le matin à penser « qu’est-ce que je vais porter ?». Quant à l’usure, un point de couture ou une pièce à rajouter à la machine et le tour est joué.

La mode pousse à la surconsommation

« Notre culture de l’excès nous pousse à acheter trop de vêtements en permanence. Au-delà de l’impact environnemental, cette tendance est également préjudiciable pour les individus : à 12-13 ans, les jeunes s’identifient aux vêtements et aux marques qu’ils portent ce qui est bien trop superficiel et accentue les disparités sociales. Sans parler de l’exploitation des enfants et travailleurs pauvres employés dans les usines de production.

Et si nous options pour des marques éthiques qui ne privilégient pas la simplicité et le rendement à l’homme et aux valeurs ? Et si nous dépensions notre énergie à essayer d’être des êtres bons et intéressants, au lieu de chercher l’offre ou la promo ? ».

De nombreux internautes ont déjà adhéré au One Outfit 100 Days challenge et n’hésitent pas à imiter la démarche de Julia.

View this post on Instagram

For at least 100 days I'll be wearing this dress, through ceramics projects, blizzards, whatever. Disgusting? Well, it gets washed! Boring? Sure. I love to express myself through what I wear as much as the next American. This is a challenge. And yet, how hard is it really? Agonizing over "what to wear" in the morning will be a thing of the past (helpful when also getting 2 toddlers out the door by 6:30am). Not long ago Americans had only a few clothing sets. My house, built in the 30's, doesn't have any closets besides the one we added ourselves. What if I get a rip? I'll sew a patch with my sewing machine, an item that used to be as common a household item as the TV is today. How will I avoid the stains that come with being an art teacher? How did people once avoid the stains of housework? An apron. Why do this at all!? Well, I'm not the first. Matilda Khal wore the same outfit for three years to simplify her life. @bethanywinz did it too and wrote "1 Year 1 Dress". Steve Jobs, @barackobama , the list goes on. When explaining this project to my middle school daughter I asked her to look at her shirt tag. "Made in Indonesia." We demand lots of clothes cheap, so retailers have to produce in foreign factories where US labor laws don't protect workers. Thankfully, there are some fair trade companies that sell items (like this dress from @thoughtclothing) from factories that treat their employees well. I also told my daughter about the environmental impacts of excessive buying.Making and discarding this "stuff" uses water and pollutes. And for what? So we can look cool?! The challenge I'm presenting is this: Let's think before we buy, wear, discard, and buy again. Can we buy clothes used? Buy responsibly? Buy LESS? Learn to sew a few things? (Stop shaking your head. Everyone's great grandmother used to, so you can too. Boys too.) Do we really need so many new outfits? Are we just perpetuating a culture that defines us based on what we're wearing rather than what we're doing? What if we spent our energy trying to BE good, interesting humans instead of trying to LOOK good and interesting? #Oneoutfitchallenge

A post shared by Julia Mooney OneOutfit100Days (@oneoutfit100days) on

Commentaires

Derniers Articles

 

Les emballages Kit Kat en plastique remplacés par du papier qui se transforment en origamis

La série The Office a maintenant son jeu de société

« VILE » : le street artiste qui donne l’impression de voir à travers les murs

S.O.S Fantômes 3 : la suite se dévoile !

Finlande : des supermarchés lancent des « happy hours » contre le gaspillage

VEJA lance sa première running écologique

Les finalistes du Comedy Wildlife Photography Awards 2019

Game of Thrones: un deuxième spin-off serait centré sur la Maison Targaryen

Gargoyles : la série animée des années 90 sera sur Disney+

Paris : des artistes revisitent la bouteille Desperados

The Witcher : la série Netflix devrait arriver le 17 décembre

Une expérience King Kong au coeur de l’Empire State Building

Un TETRIS transposé dans la vraie vie

The Institute : le dernier roman de Stephen King sera adapté en série

La borne interactive qui vous permet de poser avec vos joueurs préfèrés

Suède: des billboards transformés en hôtels pour abeilles

Monopoly: une version féministe où les femmes gagnent plus que les hommes

Daniel Buren revisite la boîte de La Vache qui rit®

Qatar : des routes peintes en bleu pour rafrâichir la température

Quand le design de l’IPhone 11 affole le web

Disneyland Paris : la zone dédiée à La Reine des Neiges se dévoile

VANS lance une collection « L’Étrange Noël de monsieur Jack »

La première série Apple avec Jason Momoa se dévoile

Une véritable forêt plantée sur un terrain de foot pour la bonne cause