Un Docteur Maboul détourné pour sauver les dauphins

À quelques semaine de Noël, Sea Shepherd détourne le jeu Docteur Maboul pour défendre les dauphins.

Si Noël reste la fête incontournable qui rassemble les familles, elle est aussi une véritable course à la surconsommation. Course aux cadeaux, déchets plastiques, arbres coupés, gaspillage alimentaire… la période est très nocive pour la planète rapporte l’ONG. L’explosion de la consommation du saumon est aussi un problème pour la vie marine. En effet, « il faut 7 kilos de poissons sauvages pour obtenir un kilo de saumon d’élevage ».

Sea Shepherd France, une organisation indépendante qui traque sans relâche ceux qui détruisent les océans, a décidé, avec l’agence de communication Braaxe, de détourner le jeu culte « Docteur Maboul » pour sensibiliser le plus grand nombre à l’impact sur la faune de la pollution marine et de la consommation de poissons.

Depuis 40 ans, l’ONG indépendante Sea Shepherd fondée par le capitaine Paul Watson, agit pour la défense des océans à travers le monde. En mars dernier, Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France expliquait : « Les scientifiques estiment que d’ici 2050, il y’aura plus de plastique dans l’océan qu’il n’y aura de poissons… Ceux à qui cela ne glace pas le sang vivent sur une autre planète ».

Le Docteur Maboul de la pollution marine

Aujourd’hui, alors que les fêtes de Noël approchent, l’ONG et l’agence Braaxe détournent l’un des jouets le plus célèbre au monde. Pour dénoncer la surconsommation et son impact sur la vie marine, Sea Shepherd présente un Docteur Maboul spécial dauphins. Le fameux patient qui bipe lorsqu’on l’opère est remplacé par un dauphin contaminé par des déchets. On retrouve ainsi tous les déchets issus régulièrement trouvés dans les océans : flacon de produit chimique, mégots, filet de pêche, hameçon, brosse à dent.

Les 10 jeux « Opération Océan » seront utilisés lors des « Ateliers Sea Shepherd Kids » rapporte un communiqué.

Chaque année, ce sont 640 000 tonnes de filets et autres matériels de pêche qui sont jetées dans les océans.

Ce qui engendre la mort d’environ 136 000 phoques, dauphins, otaries, tortues, petites baleines et autres oiseaux de mer.

« Si l’Océan meurt, nous mourrons tous ! »

 

 

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