Covid-19 : un designer imagine un bouclier auto stérilisant

Alors que l’épidémie du covid-19 semble ralentir en Chine continentale, elle s’accélère à travers le monde. Et chacun cherche à s’en protéger. Que ce soit avec des gestes d’hygiène basique ou des masques, lorsque les pharmacies en vendent encore.

Mais un designer chinois a concocté une protection bien plus efficace. Pour l’heure à l’état de projet, il s’agit d’une armure qui pourrait auto stériliser l’environnement proche du porteur.

L’extermination par la chaleur

L’utilisateur n’a rien à faire d’autre que d’enfiler le bouclier à la manière d’un sac à dos. Des fils qui parcourent l’ensemble de l’équipement chauffent automatiquement. Ce jusqu’à une température suffisamment élevé pour éliminer les corps pathogènes. Le créateur de l’armure, Sun Dayong, affirme :

« Le coronavirus est tué par une température de 56 degrés Celsius. Laquelle sera atteinte grâce aux fils chauffant qui font partie de la pellicule de PVC de l’armure. Ce système fonctionne comme celui des pare-brise chauffant des voitures. »

Be a Bat Man

C’est le nom de ce projet un peu fou. En référence au super-héros capable de tenir tête aux pires malfrats de Gotham à la seule aide de son ingéniosité, bien sûr. Mais aussi parce que, selon plusieurs hypothèses, le nouveau coronavirus pourrait provenir du mammifère nocturne. Enfin, le design du projet fait lui-même un clin d’oeil à la physionomie du volatile. L’épais (et plutôt encombrant) bouclier sera en forme d’ailes repliées sur elles-même.

Sun Dayong estime qu’il reste encore « beaucoup de travail » à faire avant que l’armure puisse être produite. Le cas échéant, on peut tout de même s’interroger sur son prix de vente. Étant donné la complexité du projet et la technologie mobilisée, il se pourrait bien qu’il soit prohibitif.

De telle manière que le « Be a Bat Man » serait, dans les faits, seulement accessible aux plus aisés. Il n’aurait donc pas vocation à stopper l’épidémie, mais plutôt à protéger ceux qui en ont les moyens.

En tout cas personnellement peu sensible à l’appât du gain, Sun Dayong s’est dit prêt à travailler gratuitement avec les entreprises ou gouvernements qui voudraient concrétiser son projet.

Retrouvez ici les photographies d’un Shanghaï devenu ville fantôme à cause de la crainte du virus.

 

 

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